bml_sms.jpg (7505 octets)

Société de Médecine de la Sarthe

Année 2006

Président: Jean-François Antigny
Service de médecine interne, endocrinologie, CH Le Mans
Tel 02 43 43 43 43
Secrétaire: Dr Hervé GROUSSIN
Trésorier: Dr Dominique CHEVALIER
Mis à jour  31 mars  2006

Bibliothèque médicale AF Lemanissier
Site de la Société de Médecine de la Sarthe hébergé par la Bibliothèque Médicale AF Lemanissier

PROGRAMME 2006

Vendredi 3 février :

« La dépendance du sujet âgé : enjeux médicaux et sociaux »
par le Pr Gilles Berrut Médecine Interne et Gériatrie CHU d’Angers

Lettre du Président

Chères consoeurs, chers confrères,
je remercie le Dr Jean-François Lainé de m’avoir choisi comme successeur à la présidence de la Société de Médecine de la Sarthe pour l’année 2006, et je suis heureux de vous présenter le programme que j’ai préparé pour cette année.
Le mot qui me semble caractériser cette suite de propositions, apparemment disparate, est l’interdépendance. Ce terme a été employé par des sociologues pour définir ce que pourrait être la réponse aux défis de l’humanité, en particulier celui de la violence et du terrorisme, et à la suite du 11 septembre 2001, est née la journée annuelle de l’interdépendance dont la dernière s’est tenue à Paris en septembre 2005.

L’interdépendance n’est-elle pas aussi, pour nous acteurs de la santé, la réponse incontournable aux différents problèmes liés à notre pratique, qu’ils soient éthiques, déontologiques ou économiques ?
La multidisciplinarité s’est peu à peu imposée et est devenue parfois la norme obligatoire, comme en cancérologie. Nous l’évoquerons autour de deux sujets polémiques, celui de la chirurgie de l’obésité, et celui du THS.
La psychiatrie est sortie de son long isolement pour devenir « de liaison ». Nous parlerons des liens entre médecine générale et thérapie familiale.
L’organisation en réseaux de soins répond aux besoins spécifiques de la prise en charge de maladies chroniques. Dans celle-ci le médecin n’est plus au sommet d’une pyramide d’application de prescriptions, mais au centre d’une dynamique d’équipe. Nous discuterons du travail en réseau à travers l’exemple des réseaux diabète.
Le cloisonnement entre médecine de soins et médecine de prévention disparaît peu à peu. Les sujets sur la corticothérapie et sur les troubles musculo-squelettiques du membre supérieur permettront d’approfondir les échanges entre ces deux modalités d’exercice.
La médecine ne peut résoudre certains problèmes sans collaboration avec les acteurs du politique et du social. Ce sera le cœur du sujet sur la dépendance de la personne âgée.

Les intervenants qui ont répondu à ma sollicitation, doublent leur compétence de qualités humaines qui donneront, j’en suis sûr, une dimension intéressante à leur intervention, et une contribution originale à la tradition d’ouverture et d’humanisme de la Société de Médecine de la Sarthe.

En attendant de nous retrouver autour des ces différents sujets, je vous assure de mes sentiments les meilleurs pour cette année 2006.

Dr Jean-François Antigny, email: jfantigny"at"ch-lemans.fr


Vendredi 10 mars

« La corticothérapie : mise en route, prévention et prise en charge des effets iatrogènes et modalités d’arrêt »
par le Pr Mohamed Hamidou Médecine Interne CHU de Nantes

Lettre du Président

Quel médecin ne s’est jamais posé de questions par rapport à une corticothérapie ? 

Pas tant au sujet de son indication qui n’est pas le sujet de la réflexion de cette soirée et le Pr Hamidou ne se lancera pas dans une liste exhaustive et fastidieuse de toutes les pathologies susceptibles d’être traitées par corticoïdes.

Par contre la réalisation pratique du traitement est souvent discutée. Que veut dire posologie d’attaque et posologie d’entretien ?  Sur quels critères passe t-on de l’une à l’autre ?  Doit-on réduire les doses  rapidement ou progressivement ?  Quelles précautions à prendre avant l’instauration du traitement ?  Faut-il faire une prévention systématique des effets secondaires possibles, digestifs, métaboliques, ou osseux ?  En cas de complication iatrogène comment choisir entre les risques de poursuite du traitement et les risques de rechute de la maladie traitée en cas d’arrêt ?  Comment envisager sans risque le sevrage ? 

Pour apporter des réponses à ces questions, Mohamed Hamidou, agrégé de Médecine Interne au CHU de Nantes, est bien placé par son expérience clinique des maladies de système,  par sa curiosité médicale, et par son goût de transmettre ses connaissances.

Je pense que tous les médecins, généralistes ou spécialistes, seront intéressés par ce sujet.

Dr Jean-François Antigny, email: jfantigny"at"ch-lemans.fr


Vendredi 7 avril :
« La pathologie liée aux dysfonctionnements familiaux : dépistage en médecine générale et apport de la thérapie familiale »
par Mme Elida Romano Psychothérapeute Membre de l’Association pour la recherche en thérapie familiale de Paris

Vendredi 12 mai :
« Pour ou contre la chirurgie de l’obésité : enjeux, résultats et perspectives de la chirurgie bariatrique »
par le Pr Arnaud Basdevant Nutrition CHU Hôtel Dieu Paris

Vendredi 29 septembre :
« Contraintes et bénéfices du travail en réseau : l’exemple des réseaux Diabète »
par le Dr Michel Varroud-vial Diabétologue libéral en Essonne Président de l’ANCRED fédération nationale des réseaux Diabète

Vendredi 20 octobre :
« Troubles musculo-squelettiques du membre supérieur d’origine professionnelle »
par le Dr Yves Roquelaure Médecine du travail CHU d’Angers

Samedi 18 novembre après-midi :
« Où en est-on après la polémique du THS ? » avec le point de vue :
du gynécologue par le Dr Philippe Pillot du CH Le Mans et le Dr François Mouchel gynécologue libéral au Mans
du rhumatologue par le Pr Christian Roux du CHU Cochin Paris
de l’endocrinologue par le Pr Vincent Rohmer du CHU d’Angers